QuickLogic peaufine un contrôleur centralisé de capteurs ultra-sobre pour dispositifs portés sur soi

Fournisseur américain de circuits standards spécifiques (CSSP) à très faible consommation, QuickLogic a, lui aussi, les yeux rivés sur les dispositifs électroniques portés sur soi (les fameux wearables) et compte ...bien creuser son trou sur ce marché estimé à 48 millions d’unités en 2014 et 91 millions d’unités en 2015. Dans cette perspective, la société vient d’annoncer la disponibilité immédiate d’un contrôleur centralisé de capteurs (sensor hub) à ultrabasse consommation sensible au contexte environnemental et plus particulièrement dédié aux applications de santé et de bien-être.

Le S1 Wearables Sensor Hub, c’est son nom, est le premier né des CSSP disponibles sur catalogue de l’Américain qui soit basé sur l’architecture ArcticLink 3 S1, dévoilée en octobre 2013. Indépendante du processeur associé, du type de capteurs utilisé et des algorithmes à exécuter, cette architecture supporte nativement des contextes traditionnels (marche ou course à pied, vélo, passager à bord d’un véhicule, etc.) et des gestes répandus (tourner le poignet ou taper le dispositif pour l’activer par exemple). Elle s’avère par ailleurs compatible avec les systèmes d’exploitation Android 4.4 (KitKat) et ThreadX pour une consommation en mode actif de moins de 250 mW.

Dans la pratique, le S1 Wearables Sensor Hub s’articule autour de trois éléments : un gestionnaire de capteurs (Sensor Manager), un moteur de fusion de capteurs breveté (Flexible Fusion Engine) et un gestionnaire de communication avec le processeur hôte (ou le processeur d’application), de ce fait déchargé de l’exécution des tâches temps réel toujours activées. Le contrôleur implémente également des mécanismes de contrôle et de timing afin de satisfaire les contraintes de consommation des dispositifs portés sur soi. A noter que les développeurs d’algorithmes ou de logiciels ainsi que les concepteurs de capteurs peuvent eux-mêmes personnaliser la plate-forme ArcticLink 3 S1 via l’environnement de développement  FFEAT (Flexible Fusion Engine Algorithm Tool) que QuickLogic a annoncé en avril dernier.