Le mobilier urbain est (presque) prêt à accueillir des petites antennes de réseaux mobilesPendant un mois, une expérimentation a été menée à Annecy sous l’égide de l’ANFR (Agence nationale des fréquences) pour tester sur une zone délimitée de petites antennes de réseaux mobiles à faible puissance ...installées dans du mobilier urbain. L’objectif était de tester la performance de ce type d’architecture réseau qui préfigure les réseaux futurs de téléphonie mobile. Selon l’ANFR, cette étude s’inscrit en effet dans le cadre d’une réflexion générale de déploiement à grande échelle d’un réseau d’antennes à faible puissance venant compléter le réseau mobile actuel, essentiellement constitué d’antennes dites « macro ». Cette évolution permettra d’améliorer la couverture et la connectivité pour tous sur tout le territoire, à l’heure où la population utilise de plus en plus les réseaux mobiles pour communiquer, s’informer, se distraire. Il est en effet estimé que d’ici 2020, le trafic mobile en France sera multiplié par 8 à 10 environ. C’est également un enjeu pour les collectivités locales car l’utilisation du mobilier urbain comme support de connectivité leur offrira de nouveaux services innovants en faveur de la « ville intelligente », ajoute l’ANFR
L’ANFR réalisera un bilan préliminaire des résultats obtenus à l’issue de cette première expérimentation et un bilan global mi-2017. Les expérimentations ont également pour objectif de procéder à des mesures et des modélisations de l’exposition aux ondes radio dans l’objectif de mieux évaluer l’impact de l’ajout de ces petites antennes à faible puissance. |