Et si la voix était la nouvelle interface de l’IA ?

Depuis 2023, la société américaine Plaud, basée en Californie et spécialiste en technologies logicielles de prise de note, s’est fait connaitre avec son idée de capturer ce que l'on dit en réunion, en rendez-vous ou au téléphone, puis de structurer les données acquises pour que les utilisateurs puissent mieux décider et agir.

Ce savoir-faire a amené la société à s’intéresser à la question : comment parle-t-on à l'IA ?

A ce niveau Plaud indique qu’aujourd'hui, il faut, pour ouvrir une application, taper sur un clavier ou sur un écran pour déclencher des actions logicielles, un même geste pour un ordinateur ou un téléphone, alors que l'IA comprend très bien la parole.

Avec l’objet Plaud One, la société estime apporter une réponse opérationnelle à cette problématique. L’objet qui se présente comme des écouteurs que l'on peut porter toute la journée, capture les appels, les réunions en ligne, les conversations en présentiel ainsi que les idées.

Il en comprend le contenu et passe ensuite à l'action : suivi d’e-mail de suivi, structuration de compte rendu, briefing avant un rendez-vous, etc.

Grâce à une eSIM et une connectivité 4G intégrée qui enregistrent les sons, l’objet fonctionne sans le recours d’un smartphone. En son sein les applications Plaud Agent, connecté à Gmail, Google Calendar, Notion ou Slack, exécute ces tâches sans changer d'application. Des applicaitins qui seront dispnibles dans les prochians mois seulement.   

Concrétement, posé au centre d’une table, le boîtier Plaud One capte une conversation de groupe jusqu’à cinq mètres grâce à ses quatre micros, et l’appareil enregistre, envoie et transcrit les échanges sans passer par un smartphone. 

« Pendant des décennies, nous nous sommes adaptés aux machines : taper, cliquer, balayer un écran, explique Nathan Xu, cofondateur et CEO de Plaud. Or, avec l'IA, c'est l'inverse qui devient possible : c'est la machine qui s'adapte à notre façon naturelle de communiquer, la voix »